projection du film documentaire : « Qu’est-ce qu’on attend ? »

Un événement stimulant à ne pas manquer !

Vendredi 25 mai 2018 – 20h 45 – au Cinéma Le TIVOLI de Charolles

Le Martsi du Vendredi et le Cinéma TIVOLI

proposent une projection du film documentaire :

« Qu’est-ce qu’on attend ? »

De Marie Monique ROBIN.

Ce film réalisé en 2016 retrace l’expérience de la transition écologique d’une commune alsacienne de 2200 habitants : Ungersheim. À l’initiative de la municipalité, Ungersheim a lancé en 2009 un programme de démocratie participative, baptisé « 21 actions pour le XXIe siècle » qui englobe tous les aspects de la vie quotidienne : l’alimentation, l’énergie, les transports, l’habitat, l’économie, le travail et l’école.

Le film tourné sur 4 saisons en 2015 évoque les principales actions engagées comme la relocalisation de la production alimentaire (maraîchage, réimplantation de céréales locales anciennes) le développement des énergies renouvelables (construction d’une centrale d’électricité photovoltaïque), le logement écologique (construction d’un éco-hameau), la mise en place d’une monnaie complémentaire pour soutenir l’économie locale et encore d’autres initiatives concernant l’école, les transports, le travail.

Depuis 2005, la commune a économisé 120 000 euros en frais de fonctionnement et réduit ses émissions directes de gaz à effet de serre de 600 tonnes par an. Elle a créé une centaine d’emplois. Et elle n’a pas augmenté ses impôts locaux.

Ce film stimulant et inspirant montre comment des personnes d’horizons divers peuvent agir ensemble pour apporter leur part dans la protection de l’environnement. Ungersheim appartient aujourd’hui au cercle encore restreint des communes en transition.

C’est aussi un hommage à ces élus locaux, habités d’une vision, qui savent mobiliser l’enthousiasme de leurs concitoyens dans le sens du bien commun.

La projection aura lieu au cinéma Le TIVOLI le vendredi 25 mai à 20h45. Elle sera suivie d’une discussion avec le public, animée par le Martsi.

Durée du film : 1h55

Voir la bande annonce du film :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19565131&cfilm=250345.html

En savoir plus sur les expériences de territoires en transition voir le dossier : 21_histoires_de_Transition

Coup d’oeil sur : Les Légumineuses

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Les légumineuses, aussi appelées «légumes secs», sont des espèces végétales qui produisent des graines comestibles utilisées dans l’alimentation humaine (et animale) depuis des milliers d’années.
Les lentilles, les fèves, les haricots secs (blancs, rouges, etc.) et les pois secs (chiches, jaunes, etc., à ne pas confondre avec les petits pois, qui sont consommés verts, c’est-à-dire pas encore mûrs, comme les haricots verts) sont des légumineuses. le soja, les arachides (cacahuètes) en font également partie.
Note : Le quinoa n’est pas une légumineuse, c’est plutôt une pseudo céréale comme le sarrasin ou l’amarante.
 
Globalement, les légumineuses contiennent environ deux fois la quantité de protéines présente dans les céréales, telles que le blé. Elles sont également plus riche en divers minéraux comme le potassium, le calcium et le fer que les légumes ou céréales.  Elles contiennent également des quantités assez élevés d’oligo-éléments (cuivre, manganèze, zinc, iode), et sont source de vitamines du groupe B.

Le point de vue de la médecine chinoise

Les légumineuses sont des aliments de saveur DOUX et de nature NEUTRE. Seul le soja possède une nature FRAIS. Ce sont des aliments très nourrissants et les Chinois (ainsi que bien d’autres peuples de par le monde) en consomment quasi quotidiennement en accompagnement des céréales (riz-soja principalement). Les propriétés des légumineuses sont de :

  • reconstituer et soutenir l’énergie et le sang,
  • renforcer la Rate et l’Estomac.

De plus, certains (comme l’azuki, véritable aliment médicament, les haricots noirs) possèdent la propriété d’assécher l’Humidité et favoriser la diurèse. Ils ont de plus un effet positif sur le transit intestinal (débloquer les selles, arrêter la diarrhée, éliminer les accumulations alimentaires) ainsi que d’arrêter les vomissements.

L’utilisation des légumineuses

Les légumineuses se consomment de préférence cuites, entières ou réduites en purée. Elles peuvent également être moulues en farine.

Utilisation des légumineuses :

  • cuites à l’eau (haricots, lentilles, pois…),
  • en purée (le houmous, purée de pois chiche, les lentilles…),
  • en salade, germées (on peut faire germer le soja, le pois, la fève…),
  • fermentées (la gamme des produits fermentés à base de soja).

Les légumineuses servent souvent d’accompagnement mais peuvent aussi être l’ingrédient de base de mets principaux, comme chez nous le cassoulet, le petit salé aux lentilles, pour citer les plus connus. D’autres plats, plus exotiques, sont à base de légumes secs : les falafels, les pakoras (faites à partir de pois chiches), le dahl indien, qui est une purée de lentilles épicées.

Les légumineuses, riches en lysine (un acide aminé), complètent à merveille les céréales, qui en sont dépourvues. La combinaison judicieuse de protéines végétales (céréales + légumineuses) permet, lorsqu’elles sont consommées ensemble, d’obtenir un taux de protéines assimilables de 30 à 50 % supérieur à celui qu’elles auraient prises séparément.

Petite vidéo sur les légumineuse

une recette exotique : le Dhal indien aux lentilles roses :

Ingrédients (pour 4-6 personnes)

  • 200 grammes de lentilles corail
  • 1 oignon
  • 1 gousse d’ail
  • 1 morceau de gingembre frais (2-4 cm)
  • 2 cuil. à soupe d’huile de coco
  • 1 cuil. à soupe de curcuma en poudre
  • 25 cl de lait de coco
  • 25 cl de coulis de tomates
  • 1 cuil. à café de garam masala (ce mélange d’épices se trouve facilement en boutique bio)
  • le jus d’1/2 citron vert
  • Sel, poivre

Préparation

Pelez et ciselez l’oignon, Pelez et râpez l’ail puis le gingembre. Faites rissoler le tout dans l’huile de coco avec le curcuma et l’oignon pendant 3 minutes. Ajoutez les lentilles ainsi que 2 fois leur volume d’eau. Couvrez et faire cuire 25 min. à feu doux. Ensuite, versez le lait de coco, le coulis de tomates et le garam masala, couvrez et laissez cuire 15 minutes supplémentaires toujours à feu doux.

Quand le plat est prêt, ajoutez du sel, du poivre et le jus de citron. Vous pouvez aussi compléter la recette avec du persil ciselé ou de la coriandre fraîche.

Bon apétit

Écologie de la nutrition

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L’ écologie de la nutrition

Le concept d‘écologie de la nutrition a été forgé en 1986 par un groupe de nutritionnistes de l’université de Giessen, en Allemagne. C’est une science interdisciplinaire qui étudie les conséquences globales de nos modes alimentaires et par incidence leur viabilité à plus ou moins long terme.
En effet, notre façon de nous nourrir impacte directement non seulement notre santé, mais également l’environnement, et a des répercussions sociales et économiques considérables.
De nos jours, le « développement durable » est défini comme un développement assurant la satisfaction des besoins des générations actuelles sans compromettre ceux des générations futures.
Du point de vue de la nutrition, le « développement durable » passe nécessairement par une répartition équitable des réserves alimentaires mondiales à travers des habitudes alimentaires écologiques et bonnes pour la santé.

Sept critères apparaissent déterminants :

  • L’alimentation devrait être principalement d’origine végétale
  • L’alimentation devrait provenir d’une agriculture biologique
  • L’alimentation devrait être produite localement et en respectant le cycle des saisons
  • Les aliments devraient être les moins transformés possible
  • Les aliments devraient être emballés et/ou conditionnés écologiquement
  • Le commerce des denrées alimentaires devrait être équitable
  • Les aliments devraient être savoureux

Les conséquences d’une mauvaise alimentation

Si près de 900 millions de personnes dans le monde souffrent encore de la faim, le nombre de personnes en surpoids dépasse désormais 1 milliard de personnes et ne cesse de s’accroître, y compris dans les pays en développement.

Si rien n’est fait pour enrayer cette véritable épidémie et son cortège de maladies chroniques, un renversement à la baisse des tendances de longévité est à prévoir, sans parler de l’accroissement de la morbidité liée à ces maladies.

Les dangers des agents chimiques présents dans notre environnement.

Par ailleurs de récentes études ont mis en évidence les roles néfastes pour le développement du cerveau de l’enfant joués par des agents chimiques largement présents dans notre environnement.
Des éléments récents indiquent par ailleurs que les hormones thyroïdiennes jouent un rôle essentiel à un stade très précoce du développement cérébral, durant les trois premiers mois de grossesse.

De fait, on retrouve de nombreux types de produits chimiques dans les fluides et dans les tissus humains (graisse, urine ou sang/sérum) et même – plus inquiétant encore – dans le liquide amniotique, dans le sang du cordon ombilical et dans le lait. Nombre de ces substances sont retrouvées à des concentrations susceptibles d’interférer avec la signalisation des hormones thyroïdiennes, et donc avec le développement neurologique.

Tout un combat citoyen reste donc à mener pour s’approcher au plus tôt de la réalisation des 7 critères listés plus haut.

Pour en savoir plus :

Ecologie de la nutrition

Perturbateurs endocriniens

Une vidéo choc d’arte : Demain tous crétins durée 56 mn

Le Martsi vous souhaite d’heureuses fêtes de fin d’année,

une occasion de tester

de nouvelles préparations culinaires originales et saines

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